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paradis fiscaux

Merci à Denis Clerc et à son blog

Quand le sieur Pécresse explique : Pour lui, paradis fiscal « est une exception à préserver. Il joue un rôle agaçant mais stimulant, d’aiguillon, venant sans cesse rappeler le pouvoir d’attraction des économies faiblement taxées. (…) La vertu du paradis est de rappeler qu’il existe, non loin de lui, un enfer. » Une vertu pédagogique, donc : celle de rappeler que nous autres, Français résidents en France, vivons dans un enfer, dont les taux d’imposition sont « désormais, quasi-confiscatoires sur les hauts revenus. » Je ne dirai rien sur cet éloge surprenant du paradis, lieu d’élection et récompense des justes, sinon pour indiquer que, à mon avis, Jean-Francis Pécresse a du oublier son catéchisme, car, dans l’Evangile, les justes, ce sont plutôt les pauvres, ou ceux qui ont donné à manger à ceux qui avaient faim. Mais, là, je m’écarte.

Comme la Mathilde de la chanson de Jacques Brel, Jean-Francis Pécresse est revenu. Du fait de sa récente nomination (en octobre dernier) comme directeur de la rédaction de Radio-Classique (filiale du quotidien Les Echos), je me désolais un peu de devoir désormais passer mes nerfs sur d’autres « économistes » qui confondent bien commun et enrichissement, justice et économie de marché, éthique et finance. Heureusement, il n’en manque pas, mais j’avais un attachement particulier à Jean-Francis Pécresse, tant, dans ce domaine, il était – à mes yeux -, attachant, franc du collier et décomplexé. Sa défense des riches était touchante, il la menait par conviction (je n’ose dire par éthique), et pas seulement par désir d’ascension sociale, puisque, sur ce point, il a presque atteint le sommet : il ne lui reste plus guère qu’à remplacer Francis Morel ou Henri Gibier (respectivement directeur et directeur de la rédaction du quotidien Les Echos), ou à succéder au regretté Erik Izraelewicz au Monde (mais, là, ce sera plus difficile).

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Nouvelles

Carmaux. 120 ans de mairie socialiste : restaurons la démocratie locale


De g à d,S.Entraygues,R.Crespo et T.San Andrès invitent au débat.

Demain mardi 15 mai, le syndicat des mineurs CGT et l'association départementale des élus communistes et républicains (ADECR 81), invitent la population à une rencontre sur le thème «Restaurons la démocratie locale».

Alors que ce même mardi 15 mai François Hollande sera officiellement intronisé Président de la République, on commémorera à Carmaux le 120e anniversaire de l'élection de Jean-Baptiste Calvignac, premier maire socialiste de la cité minière élu le 15 mai 1892.

Fils de mineur, ajusteur, Jean-Baptiste Calvignac entrait à 19 ans à la société des mines de Carmaux, dirigée par le baron Reille, patron de la droite Tarnaise, et son gendre Ludovic de Solages, député depuis 1889.

Se lançant très vite dans l'action politique et syndicale, notamment pour défendre la sécurité au travail, Calvignac devint secrétaire du syndicat des ouvriers mineurs, puis conseiller municipal et maire, une élection qui mettait un terme au pouvoir à sens unique qu'exerçait alors De Solages sur la municipalité.

Son licenciement, sous prétexte de ses absences imposées par l'exercice de son mandat d'élu, entraînera un vaste mouvement de grève, qui durera du 16 août au 3 novembre 1892, suivi par 3000 mineurs.

Jean-Jaurès soutient cette grève dans de nombreux articles écrits dans La Dépêche.

Le maire est alors réintégré, provoquant la démission du marquis de Solages de son poste de député.

Jean-Jaurès sera quant à lui élu à cette fonction le 8 janvier 1893.

Mardi 15 mai sera donc à la fois l'occasion de commémorer ce 120e anniversaire et d'échanger sur les enjeux de la démocratie locale, de débattre, à la veille des législatives, sur l'avenir de la loi portant réforme des collectivités territoriales: «L'abrogation de la réforme et des états généraux pour une réforme démocratique des collectivités motivent cette invitation», explique Robert Crespo, adjoint à la culture (Communiste et Républicain) de Carmaux, en présence de Serge Entraygues, conseiller général (CR), et de Thierry San Andrès, maire (CR) de Saint-Benoît de Carmaux.

Mardi 15 mai à 10h30,chambre syndicale des ouvriers mineurs,22, rue Victore Hugo à Carmaux,Avec Roland Foissac, vice président du Conseil Général et président de l'ADECR.

 

source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/14/1352556-carmaux-120-ans-de-mairie-socialiste.html