Anticor

  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille

In order to view this object you need Flash Player 9+ support!

Get Adobe Flash player

Powered by RS Web Solutions

Accueil Tous les articles La corruption, véritable ennemie de notre Démocratie

La corruption, véritable ennemie de notre Démocratie

La corruption, véritable ennemie de notre Démocratie

article publié en avril 2012

L’affaire QUICK a déclenché un effet domino qui a révélé l’implication de la Caisse des Dépôts et Consignations dans des affaires de corruption et de détournements de fonds publics qui se chiffrent à des milliards € au profit du Groupe FRERE/DESMARAIS, actionnaire notamment de GDF-SUEZ et de TOTAL. Le moment est venu de provoquer un débat national sur la corruption qui est la véritable ennemie de notre Démocratie.

Par Jean-Marie KUHN, lanceur d’alerte et plaignant dans l’affaire QUICK / CDC

Le prochain Président de la République (il est aujourd'hui connu c'est François HOLLANDE) aura besoin de s’appuyer sur la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) pour la mise en œuvre de sa politique économique.

Or la CDC est sous le coup d’une information judiciaire pour des faits de corruption présumée et des chefs de « faux, usage de faux, escroquerie et abus de confiance » visés dans la plainte (1) que j’ai déposée contre X le 24 juillet 2009 en Belgique et à laquelle s’est joint le Procureur du Roi. Ces chefs sont susceptibles d’être complétés notamment par blanchiment aggravé en bande organisée, prises illégales d’intérêts et association de malfaiteurs.

Ma plainte vise des acquisitions réalisées par la CDC auprès du Groupe FRERE/DESMARAIS pour 1,2 milliard €, dont celle des restaurants QUICK décrite sur le site financier de ZONEBOURSE sous forme d’une enquête qui en explique tous les tenants et aboutissants :

la suite

 

FacebookGoogle BookmarksTwitter

blanchiment-argent-euros-istock4209343.jpg

Nouvelles

Le Sénat distribue un million d'euros d'indemnités cachées à ses «dignitaires»

S'il est de notoriété publique que le président du Sénat bénéficie d'un bonus d'indemnité, associé à sa fonction, une quarantaine de sénateurs haut placés touchent aussi un complément de revenu. Dans la plus grande opacité. D'après des documents que nous nous sommes procurés, ces rallonges coûtent plus d'un million d'euros par an au Palais du Luxembourg. En savoir plus sur Mediapart.