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Désindustrialisation et corruption ont fait le lit du FN

Marquée par l’affaire de malversations présumées qui a valu à l’ancien maire PS Gérard Dalongeville sa mise en examen et sa révocation, la circonscription d’Hénin-Beaumont a vu s’implanter le FN qui a fait campagne sur la lutte contre la corruption.

Dans une interview publiée hier par La Voix du Nord, le candidat du Front de gauche se présente comme une « relève » et considère que « la décomposition du premier parti de la gauche (le PS, ndlr) est une des causes essentielles de la floraison du Front national ». Il estime que jamais le parti de Marine Le Pen « n’aurait pu prendre pied s’il n’y avait pas eu le spectacle consternant » que le PS a donné à Hénin-Beaumont.

En 2009, un an après sa réélection, Gérard Dalongeville, le maire depuis 2001, a été mis en examen pour détournement de fonds, faux en écriture et favoritisme, dans une affaire de fausses factures. Il a ensuite été révoqué en Conseil des ministres. Lors de l’élection municipale partielle organisée au début de l’été 2009, la liste du FN menée par Steeve Briois (aujourd’hui secrétaire général du FN), avec Marine Le Pen en deuxième position, avait été battue au second tour avec 47,62 % des voix. Marine Le Pen a néanmoins été élue conseillère municipale de cette ville touchée comme toute la circonscription par la désindustrialisation. En 2011, elle a dû quitter ce siège qu’elle occupait depuis 2008, en raison de la loi sur le non-cumul des mandats.

source : http://www.leprogres.fr/france-monde/2012/05/13/desindustrialisation-et-corruption-ont-fait-le-lit-du-fn

 

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Nouvelles

SNC-Lavalin: une purge et ça presse

Depuis février dernier, le mystère ne cesse de s'épaissir chez SNC-Lavalin. Et l'arrestation hier de l'ex-PDG Pierre Duhaime tend à confirmer que les paiements douteux réalisés par la firme d'ingénierie n'ont pas seulement servi à décrocher des contrats dans le Proche-Orient, mais à obtenir aussi le lucratif mandat de construction du Centre universitaire de santé McGill (CUSM).

Le mystère ne fait que se confirmer depuis que SNC-Lavalin a découvert l'existence de paiements douteux de 56 millions de dollars dans sa filiale de construction au Proche-Orient, ce qui a forcé la démission du PDG Pierre Duhaime en mars dernier - avec une généreuse indemnité de départ de 5 millions - et l'arrestation un mois plus tard, en Suisse, du vice-président, Riadh Ben Aïssa.

Il y a quelques semaines, La Presse a révélé que l'escouade Marteau aurait aussi découvert l'existence de versements frauduleux totalisant 22 millions qu'aurait faits SNC-Lavalin en vue d'obtenir le contrat de supervision de la construction du CUSM.

La fin de semaine dernière, on a appris que la police suisse enquêtait maintenant sur des paiements douteux totalisant 139 millions qu'aurait réalisés Ben Aïssa alors qu'il était directeur de l'exploitation de SNC-Lavalin pour le Proche-Orient, mais également responsable des activités globales de construction pour l'ensemble du groupe d'ingénierie.

Et hier, coup de théâtre, l'ex-PDG Pierre Duhaime a été arrêté à son domicile par l'Unité permanente anticorruption qui l'accuse de complot pour fraude, fraude et usage de faux pour le contrat du CUSM, comme l'avait dévoilé La Presse il y a deux mois.

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