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Lutter contre la Corruption

Pour Montesquieu : La corruption de chaque gouvernement commence toujours par celle des principes.

Complexe, la corruption est le reflet d’une société en mal de démocratie. Elle est définie comme la rupture d’un ensemble, une dépravation, une altération. C’est un désastre politique, social et économique qui  s’étend et se ramifie dans tous les pays. Les corrupteurs bafouent les institutions démocratiques autant qu’ils les vantent, et sous prétexte de développement économique asservissent les citoyens, entretiennent l’instabilité des dirigeants. La corruption c’est manifestement l’explosion des échanges clandestins entre plusieurs marchés occultes marché de la politique et celui de l’économique ou du social. Ce viol normatif permet des bénéfices pour les corrupteurs ou leurs organisations

La corruption gangrène les institutions, instaure la bureaucratie et les pratiques mafieuses.  Son impact grandissant provoque la montée du populisme en alimentant la politique du ressentiment. Nombre de chefs d’Etat sont élus grâce à leur comportement trompeur. Le populisme procure ainsi des chefs qui sont loin du peuple. En le trompant ils pervertissent le système politique en bafouant sans cesse l’éthique républicaine.

En 2010 l’indice IPC de Transparency International, indique que la France se retrouve à la 25eme place éclaboussée par les affaires nationales et internationales.

ANTICOR est un moyen pour que face à la corruption chaque citoyen, élu ou électeur, s’exprime, redevienne un acteur incontournable de la démocratie participative ou élective, et démocratie représentative,  pour contrer une ploutocratie qui affiche son dédain.

ANTICOR prône une éthique politique loin des scandales financiers qui en permanence perturbe la vision citoyenne du débat politique. Il s’agit bien de rendre à la vertu sa vocation comme moyen de contrôle des élus qui la vantent parfois pour mieux s’en démarquer ensuite. La légitimité démocratique des instances sont mis à mal par le cumul des mandats et le clientélisme.

 

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Nouvelles

Carmaux. 120 ans de mairie socialiste : restaurons la démocratie locale


De g à d,S.Entraygues,R.Crespo et T.San Andrès invitent au débat.

Demain mardi 15 mai, le syndicat des mineurs CGT et l'association départementale des élus communistes et républicains (ADECR 81), invitent la population à une rencontre sur le thème «Restaurons la démocratie locale».

Alors que ce même mardi 15 mai François Hollande sera officiellement intronisé Président de la République, on commémorera à Carmaux le 120e anniversaire de l'élection de Jean-Baptiste Calvignac, premier maire socialiste de la cité minière élu le 15 mai 1892.

Fils de mineur, ajusteur, Jean-Baptiste Calvignac entrait à 19 ans à la société des mines de Carmaux, dirigée par le baron Reille, patron de la droite Tarnaise, et son gendre Ludovic de Solages, député depuis 1889.

Se lançant très vite dans l'action politique et syndicale, notamment pour défendre la sécurité au travail, Calvignac devint secrétaire du syndicat des ouvriers mineurs, puis conseiller municipal et maire, une élection qui mettait un terme au pouvoir à sens unique qu'exerçait alors De Solages sur la municipalité.

Son licenciement, sous prétexte de ses absences imposées par l'exercice de son mandat d'élu, entraînera un vaste mouvement de grève, qui durera du 16 août au 3 novembre 1892, suivi par 3000 mineurs.

Jean-Jaurès soutient cette grève dans de nombreux articles écrits dans La Dépêche.

Le maire est alors réintégré, provoquant la démission du marquis de Solages de son poste de député.

Jean-Jaurès sera quant à lui élu à cette fonction le 8 janvier 1893.

Mardi 15 mai sera donc à la fois l'occasion de commémorer ce 120e anniversaire et d'échanger sur les enjeux de la démocratie locale, de débattre, à la veille des législatives, sur l'avenir de la loi portant réforme des collectivités territoriales: «L'abrogation de la réforme et des états généraux pour une réforme démocratique des collectivités motivent cette invitation», explique Robert Crespo, adjoint à la culture (Communiste et Républicain) de Carmaux, en présence de Serge Entraygues, conseiller général (CR), et de Thierry San Andrès, maire (CR) de Saint-Benoît de Carmaux.

Mardi 15 mai à 10h30,chambre syndicale des ouvriers mineurs,22, rue Victore Hugo à Carmaux,Avec Roland Foissac, vice président du Conseil Général et président de l'ADECR.

 

source : http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/14/1352556-carmaux-120-ans-de-mairie-socialiste.html