Anticor

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Lutter contre la Corruption

Pour Montesquieu : La corruption de chaque gouvernement commence toujours par celle des principes.

Complexe, la corruption est le reflet d’une société en mal de démocratie. Elle est définie comme la rupture d’un ensemble, une dépravation, une altération. C’est un désastre politique, social et économique qui  s’étend et se ramifie dans tous les pays. Les corrupteurs bafouent les institutions démocratiques autant qu’ils les vantent, et sous prétexte de développement économique asservissent les citoyens, entretiennent l’instabilité des dirigeants. La corruption c’est manifestement l’explosion des échanges clandestins entre plusieurs marchés occultes marché de la politique et celui de l’économique ou du social. Ce viol normatif permet des bénéfices pour les corrupteurs ou leurs organisations

La corruption gangrène les institutions, instaure la bureaucratie et les pratiques mafieuses.  Son impact grandissant provoque la montée du populisme en alimentant la politique du ressentiment. Nombre de chefs d’Etat sont élus grâce à leur comportement trompeur. Le populisme procure ainsi des chefs qui sont loin du peuple. En le trompant ils pervertissent le système politique en bafouant sans cesse l’éthique républicaine.

En 2010 l’indice IPC de Transparency International, indique que la France se retrouve à la 25eme place éclaboussée par les affaires nationales et internationales.

ANTICOR est un moyen pour que face à la corruption chaque citoyen, élu ou électeur, s’exprime, redevienne un acteur incontournable de la démocratie participative ou élective, et démocratie représentative,  pour contrer une ploutocratie qui affiche son dédain.

ANTICOR prône une éthique politique loin des scandales financiers qui en permanence perturbe la vision citoyenne du débat politique. Il s’agit bien de rendre à la vertu sa vocation comme moyen de contrôle des élus qui la vantent parfois pour mieux s’en démarquer ensuite. La légitimité démocratique des instances sont mis à mal par le cumul des mandats et le clientélisme.

 

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Nouvelles

SNC-Lavalin: une purge et ça presse

Depuis février dernier, le mystère ne cesse de s'épaissir chez SNC-Lavalin. Et l'arrestation hier de l'ex-PDG Pierre Duhaime tend à confirmer que les paiements douteux réalisés par la firme d'ingénierie n'ont pas seulement servi à décrocher des contrats dans le Proche-Orient, mais à obtenir aussi le lucratif mandat de construction du Centre universitaire de santé McGill (CUSM).

Le mystère ne fait que se confirmer depuis que SNC-Lavalin a découvert l'existence de paiements douteux de 56 millions de dollars dans sa filiale de construction au Proche-Orient, ce qui a forcé la démission du PDG Pierre Duhaime en mars dernier - avec une généreuse indemnité de départ de 5 millions - et l'arrestation un mois plus tard, en Suisse, du vice-président, Riadh Ben Aïssa.

Il y a quelques semaines, La Presse a révélé que l'escouade Marteau aurait aussi découvert l'existence de versements frauduleux totalisant 22 millions qu'aurait faits SNC-Lavalin en vue d'obtenir le contrat de supervision de la construction du CUSM.

La fin de semaine dernière, on a appris que la police suisse enquêtait maintenant sur des paiements douteux totalisant 139 millions qu'aurait réalisés Ben Aïssa alors qu'il était directeur de l'exploitation de SNC-Lavalin pour le Proche-Orient, mais également responsable des activités globales de construction pour l'ensemble du groupe d'ingénierie.

Et hier, coup de théâtre, l'ex-PDG Pierre Duhaime a été arrêté à son domicile par l'Unité permanente anticorruption qui l'accuse de complot pour fraude, fraude et usage de faux pour le contrat du CUSM, comme l'avait dévoilé La Presse il y a deux mois.

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